dimanche 19 novembre 2006

19ème mesure : Résoudre le problème de l’immigration

L’immigration a toujours été un point sensible pour tous les gouvernements, si bien qu’on nous a parlé de fermer les frontières, ou encore récemment de faire une immigration choisie.

Comment peut on parler ainsi d’êtres humains qui sont capables de braver tous les dangers pour aspirer à une vie meilleure.

Je vous l’avoue aisément, je rêverai de voir une planète sans frontière ou chaque être humain pourrait choisir son lieu de résidence en paix et en toute tranquillité.

Pourtant, à ce jour, cela est difficile, sinon impossible mais ce devra être un objectif que l’humanité toute entière devrait essayer d’atteindre dans les 50 années à venir.

La France devra garder une politique stricte et souple à la fois car elle a besoin de la richesse d’autres cultures, mais elle devra rester ferme sur le sujet pour éviter que les frontières ne soient envahis par tous ces hommes et toutes ces femmes qui n’aspirent qu’à améliorer leur condition sociale, nous ne pourrions répondre à leurs exigences et la réalité est loin de s’accorder avec leurs espérances.

Nous nous devons, avec l’Europe, mais aussi avec les pays d’où viennent ces immigrés de trouver des solutions humaines.

Tout d’abord, conserver notre réglementation actuelle en matière d’immigration le temps de proposer des partenariat avec tous les pays concernés. Aide à la création d’école, aide à la création d’entreprise, aide au développement dans ces pays.

Par contre nous ne pouvons nous permettre d’envoyer des fonds qui iraient peut être alimenter les comptes bancaires de certains dirigeants sur place.

Nous devrons plutôt envoyer des équipes d’associations internationales prêtent à utiliser toutes leurs compétences pour mettre en œuvre une politique d’aide aux personnes et leur permettre de vivre chez eux en toutes autonomies.

Il a été idiot de penser que la mondialisation devait uniquement être économique.
La mondialisation doit à la fois être économique mais aussi et surtout sociale.
Nous ne pourrons stopper des gens désespérés de quitter leur pays si nous ne résolvons pas le problème de la pauvreté dans le monde.

Je proposerai aux pays du monde entier de participer à cela et je mettrai toute mon énergie pour faire en sorte qu’une personne désireuse de quitter son pays le fasse par envie et non parce qu’elle n’a plus le choix.

Faisons en sorte que :
- les libertés soient accessibles à tous,
- la planète vive en paix,
- plus aucune personne ne meurt de faim ou de soif dans le monde,
- la culture, les origines, la religion, la couleur de peau ne soit plus un handicap dans le monde,
- le coût de la vie et les salaires soient a peu près identiques dans chaque recoin du monde

J’ai eu honte de savoir que nous achetions des baskets de grandes marques fabriquées par des enfants. J’ai eu honte de savoir que des millions d’enfants meurt de faim chaque année......

Aucun commentaire: